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Récemment, on a beaucoup parlé de dysmorphobie corporelle, notamment parce que Béatrice Martin (ou Cœur de Pirate pour les non-intimes) a révélé qu’elle en souffrait sur son compte Instagram. Le terme existe depuis longtemps, et pourtant on n’est pas forcément trop au courant de ce que ça veut dire. Du coup, on va voir ce qu’il y a à savoir sur ce trouble psychologique pas évident du tout.

1. La dysmorphobie, c’est la crainte obsédante d’être laid ou malformé

Les personnes atteintes de dysmorphobie ont donc l’impression d’être moches, trop grosses, trop maigres, difformes, etc. On peut les mettre devant leur propre reflet pour tenter de leur montrer que c’est faux, ça ne changera rien. Ils se voient autrement que ce qu’ils sont réellement. Et si ces personnes ont effectivement un petit défaut, elle vont l’imaginer démesurément grand. Bref, vous avez saisi, la dysmorphobie donne une mauvaise image de soi-même.

2. La dysmorphobie fait partie des troubles obsessionnels compulsifs

On ne dit pas ça juste pour faire joli. Ça veut dire que cette maladie est réellement obsédante. Pour les personnes qui en souffrent, elle prend une énorme place dans leur vie et il leur est quasiment impossible de la sortir de leur tête. Un coloc un peu envahissant, en somme.

3. Quelqu’un atteint de dysmorphobie peut passer des heures à observer ses défauts

Vu qu’il est obsédé par ça, il peut se contempler très longtemps dans un miroir, sous tous les angles. Encore plus que toi quand tu as un petit bouton qui te dérange.

4. On peut aussi dire dysmorphophobie

« Dysmorphobie » en est une contraction parce qu’on n’a pas de temps à perdre avec des syllabes qui se répètent dans la vie.

5. Il faut être patient avec ceux qui en souffrent

Ça ne sert à rien de crier sur quelqu’un atteint de ce trouble en lui disant qu’il devrait un petit peu arrêter avec ses caprices et qu’il y a des gens qui sont bien plus moches que lui qui vivent pourtant très bien. Non, c’est une vraie maladie, donc pas un petit caprice passager.

6. Dysmorphobie et dépression vont souvent ensemble

Forcément, un trouble comme la dysmorphobie favorise l’isolement, empêche de sortir de chez soi et de mener une existence normale. Du coup, ça va très bien avec la dépression, et les deux peuvent facilement être liés.

7. Ça se soigne par des thérapies

Comme c’est une vraie maladie, il faut consulter un professionnel pour se soigner, du type psychiatre, psychologue, hypnothérapeute… Et il n’y a aucune honte à ça. Sauf si on y va avec un entonnoir sur la tête (et encore.)

8. Entre 1 et 2% de la population souffrirait de ce trouble

C’est donc beaucoup moins que le nombre de gens qui ne se trouvent pas beaux quand ils se regardent dans le miroir. Les un ou deux pour-cents, c’est ceux pour qui c’est une véritable souffrance.

9. Les réseaux sociaux favorisent ce trouble

Typiquement, Instagram, où tout le monde est beau, est une grosse source d’angoisse pour les personnes qui souffrent de dysmorphobie. Forcément, voir des corps parfaits sur toutes les photos provoque une comparaison permanente avec soi-même et… ben vous avez compris la suite.

10. La dysmorphobie subit pas mal de moqueries

Les individus atteints de dysmorphobie passent bien souvent pour des capricieux qui pourraient arrêter de se regarder le nombril et vivre comme tout le monde. Devinez-quoi ? Ça ne les aide pas à aller mieux.

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