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Les opticiens n’en croyaient pas leurs yeux. Vendredi matin, dans leur boutique, les Opticiens mutualistes d’Hennebont (Morbihan) ont accueilli un client pas comme les autres, venu par curiosité. Le client en question est un lama, ou plutôt un alpaga, parti en vadrouille et probablement attiré par la blancheur impeccable de la boutique de la rue Nationale. Paisible, l’animal est entré sans trop causer de dégâts. « On l’a vu arriver dans la rue, tourner la tête vers le magasin et s’arrêter devant les portes automatiques, raconte à Ouest-France Hélène, une employée. Quand elles se sont ouvertes, il est venu vers nous, tranquillement. »

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Sans trop meuler (car l’alpaga meule), l’animal est resté plus d’une demi-heure pendant que les employées de la boutique s’affairaient à appeler la police et la mairie tout en barricadant la porte pour ne pas laisser s’échapper le fugitif. « On l’a vu passer devant le magasin, il s’est arrêté devant les portes qui se sont ouvertes et il est rentré très tranquillement », raconte Hélèna, une autre employée. On a d’abord cru que l’animal s’était échappé du cirque Breiz Malo Circus, installé à la Poterie. »


En réalité, l’alpaga d’Hennebont n’a rien d’un saltimbanque. Échappé d’un terrain proche, il a rapidement été récupéré par son propriétaire, qui a tenu à conserver l’anonymat. Ainsi se sont achevées les pérégrinations et les rêveries de ce lama solitaire qui aura eu le mérite d’attirer l’attention des passants de toute la rue commerçante, venus le photographier. L’histoire de l’alpaga d’Hennebont vient ponctuer une semaine riche en actualités animalières après les perturbations d’un quadrupède, que l’on a soupçonné être lui aussi un lama, mais qui s’est avéré être un dromadaire, sur les rails d’une ligne de Transilien.

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