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Ses crimes ont fait trembler Londres et alimenté tous les fantasmes. Jack l’Éventreur, tueur en série le plus célèbre du monde, pourrait avoir été démasqué 130 ans après les faits. Comme le rapporte Ouest-France, des chercheurs britanniques pensent avoir découvert l’identité du tueur grâce à de nouvelles preuves scientifiques. Leur travail a été publié dans la revue Journal of Forensic Sciences.

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Le tueur, qui s’était donné le surnom de « Jack the Ripper » dans des lettres envoyées à la police, a semé la terreur dans le quartier de Whitechapel, dans l’est de Londres, en s’attaquant principalement à des prostituées, qu’il tuait puis éventrait. Comme le rappelle Ouest-France, il agissait pendant la nuit et n’a jamais pu être démasqué par les policiers. Cinq meurtres sont imputables à Jack l’Éventreur, car présentant plusieurs similitudes.

Arrêté mais relâché par Scotland Yard

Les chercheurs ont mené des tests génétiques à partir de fragments d’ADN retrouvés sur un châle recouvert de sang et qui se trouvait à côté du corps d’une des victimes de Jack l’Éventreur en 1888. Ils les ont comparés aux ADN prélevés sur les descendants vivants, et connus, du principal suspect de l’époque : Aaron Kosminski. La correspondance trouvée mène au barbier polonais, âgé de 23 ans au moment des faits, arrêté mais relâché par Scotland Yard faute de preuves.

Le barbier était né dans le centre de la Pologne et avait rejoint Londres dans les années 1880 avec sa famille, non loin des différents lieux où ont été commis les meurtres. Il a terminé sa vie en asile, où il est décédé à l’âge de 53 ans et souffrait, selon certains spécialistes de l’affaire, d’hallucinations auditives et de paranoïa.

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L’étude publiée dans Journal of Forensic Sciences valide les affirmations d’un homme d’affaires britannique et d’un spécialiste de la biologie moléculaire : en 2014, les deux hommes expliquaient déjà qu’Aaron Kosminski était Jack l’Éventreur après avoir analysé les traces de sang et de sperme trouvées sur le châle. Mais leur théorie avait été critiquée et rejetée par des scientifiques, notamment le professeur Alec Jeffreys, inventeur de la technique d’analyse de l’ADN.

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