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Le monde de la nuit parisienne se meurt. Demandez aux tenanciers de boîte, aux physionomistes et aux barmen, les bonnes adresses sont rares. Castel, Régine, la Villa Barclay, Les Bains Douches, Olivia Valère et le Palace se conjuguent au passé. Même le Baron ou le Mathis ont baissé pavillon. Et n’ont pas été remplacés. Difficile de se faire une place et un nom dans une époque où les stars n’osent plus s’afficher et n’arborent que des mines compassées… Les provocations et les excès de boisson de Saint Laurent, Gainsbourg, Johnny ou Mick Jagger appartiennent à un autre temps. Désormais, la morale et le ministère de l’Intérieur veillent. Un verre de trop et vous voici au ballon, un baiser furtif et c’est la une de Voici

Dieu merci, il reste quelques fêtards intrépides capables de dîner jusqu’à 2 heures du matin pour enchaîner avec une soirée privée. Des oiseaux de nuit qui ne craignent ni la maréchaussée, ni le qu’en-dira-t-on, ni la gueule de bois du lendemain matin, ni les reproches attristés de leurs épouses. Conscients qu’il faut sauver et même promouvoir cette espèce en voie de disparition, Closer et Voici ont déniché la perle rare.

Le nouveau roi de la Night

Né en 1966, Christophe Castaner à la cinquantaine rugissante… Samedi 9 mars, alors que les derniers Gilets jaunes s’ébrouaient, « le patron du plus régalien des ministères avait été invité là par l’un des plus grands sportifs français, le judoka Teddy Riner, qui, à partir de 22 h 30, y organisait un dîner auquel était invitées une trentaine de personnes », explique Closer. Et l’hebdomadaire people d’ajouter : « Christophe Castaner, qui n’était pas escorté par ses gardes du corps, est resté au dîner jusqu’à 2 h 10 du matin… avant de décider de prolonger un peu plus la nuit. Car, dans les mêmes lieux, une autre soirée battait son plein : le directeur des relations publiques du Noto y célébrait en effet son anniversaire. »

Closer et Voici nous apprennent également que l’ancien maire de Forcalquier a alors enchaîné les shots de vodka et embrassé « langoureusement » une jeune femme blonde prénommée Emma, invitée – elle – de la soirée.

Et voilà comment en quelques photos, le plus sémillant des ministres d’Emmanuel Macron fait de Noto, une discrète et bourgeoise boîte de nuit perchée au premier étage de la salle Pleyel, rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris, le prochain repaire d’une jeunesse qui souhaite enfin s’amuser loin des yeux réprobateurs et des bouches moralisatrices. Et surtout s’affranchir des sermons des autorités publiques qui nous mettent en garde contre les dangers de l’alcoolisme, fût-il mondain et occasionnel. Nous passerons sur les failles de sécurité : un ministre de l’Intérieur qui, en ces temps troublés, bamboche hors de la présence d’un Benalla pour assurer sa protection discrète, son confort et le soustraire aux regards indiscrets des téléphones portables… Mais que voulez-vous, Paris est une fête ! Et a toujours beaucoup pardonné aux rois de la Night…

Interrogé par nos confrères du Parisien, le ministre ne dément pas : « Il s’agit de ma vie privée et de ma famille, qui peut être respectée. J’ai rejoint une soirée, dans un cadre totalement privé, entre 23 h 30 et 2 heures du matin. »

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